La Bible Noire
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 06 Bestiaire, les postes à pourvoirs (anteversiens/gmorks)

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Faust
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Faust


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MessageSujet: 06 Bestiaire, les postes à pourvoirs (anteversiens/gmorks)   06 Bestiaire, les postes à pourvoirs (anteversiens/gmorks) 37Mer 5 Aoû - 14:02

Anteversien




  • Nom : Aucun
  • Prénom : Au choix
  • Age : X années.
  • Avatar : 06 Bestiaire, les postes à pourvoirs (anteversiens/gmorks) 1175809988059vt5

  • Profil du joueur et add-on. Celui qui incarnera ce personnage, se devra de : poster et être actif, deux postes par semaine (ça peu bien entendu être moins si votre compagnon de jeu est plus lent), et un semaine d'absence sans justification autorisée. Au delà, veuillez prévenir, sinon notre ami Anteversien retournera dans les postes à pourvoir. Vous pouvez ajouter quelques petites choses dans la fiche, pour la personnaliser, des goûts, ou autres, mais restez en accord avec le personnage ! L'avatar est imposé, mais si vous souhaitez le changer, veuillez m'en informer par MP ou lors de votre demande de rang ! Dernière chose, pour être bien sûr que vous avez lu la fiche entièrement, j'ai placé dans la fiche ci-dessous une question et une réponse, lors de la demande de rang je vous demanderais de les joindre ! Voilà Very Happy

  • Histoire :
    Vu que le système d’année n’existe pas sur Ante-Versus, nous allons commencer son histoire dès son adolescence, ce qui s’est passé avant cette époque n’est que banalités et futilités. Lors de ses… -nous dirons quelque chose comme seize ans-, il défia le roi en place. Un acte que tous considérèrent comme de la folie. Oui, jamais depuis le commencement de leur histoire, quelqu’un avait osé remettre la parole d’un de leur chef en question. Impossible, mais vrai !
    Le jeune homme qu’il était ne voulait qu’une chose, imposer sa loi, ses envies, au peuple entier ! Il voulait entrer en guerre contre les Gmorks ! Ce n’était pas là une vengeance, -beaucoup d’anteversiens avaient perdus proches et amis lors de la grande guerre- car le jeune homme aux yeux jaunes ne souffrait d’aucune absence, d’aucune perte. Il était né ainsi, rebelle jusqu’au bout des ongles et ses parents avaient tout essayé pour le remettre dans le droit chemin. Mais rien n’y fit !
    Il s’était longuement entraîné, rempli d’envie, de folie et là, à peine plus haut que l’épée de son roi, il le défiait sans scrupules ni remords. Il gagnerait, car il était jeune, car il était rempli de fougue, car il s’était entraîné sans relâche, afin de renverser le pouvoir et se l’accaparer.
    Combat, il y eut, et ce ne fut pas ce long combat dont il avait tant rêvé, ce ne fut pas un combat de l’envergure qu’il avait espéré, car après quelques attaques, l’estoque du roi le jeta à terre, faible et vaincu. Il avait perdu ! La fougue et la hargne de la jeunesse avaient fait chou blanc devant l’impassibilité de son roi.
    Un sourire lui avait été tendu, Audeïah décida de le nommer premier garde. Il pensait qu’en investissant le jeune homme d’une grande responsabilité, il finirait par changer, par ouvrir son cœur à la beauté de ces terres, à la tranquillité de leur peuple. Mais de ce temps de sagesse, il ne fut jamais capable d’y prétendre.

    Lorsqu’il fut temps de changer de roi, bien entendu, il fut le premier à se présenter, mais personne ne vota pour lui. Les gens d’Ante-Versus avaient décidé de réélire le professeur, à la place d’un homme fort et valeureux comme lui !
    Ce choix précipita sa vie dans un cycle d’envies et de convoitises. Il ne voulait pas rester un vulgaire larbin jusqu’à la fin de sa vie ! Il voulait posséder le trône. Il voulait ! Il n’avait que ce verbe à la bouche, surmonté d’un je égocentrique. Audeïah essaya de tempérer la fougue de son garde, mais rien n’y fit.

    On n’avait rien à lui reprocher, son rôle de garde étant parfaitement accompli, cependant, sa langue de vipère traînait ça et là dans les couloirs obscurs, contant avec liesse non dissimulée tous les faits et gestes du roi, ceux qui pouvaient entacher son nom, sa notoriété. Mais le peuple ne l’en aimait que plus ! Ahuris par la totale désinvolture des siens, il fit quelque chose pour semer le doute et la confusion. Il prit le taureau par les cornes et une fois seul, dans les bois de la région la moins peuplée du Royaume, le garde officia un rituel interdit. Il espérait qu’un Gmork puisse franchir la barrière et semer la terreur au sein du Royaume, alors, amené au rang de sauveur et de tueur de Gmork, personne ne verrait plus d’objection à lui tendre l’accès au trône ! Un plan parfait, qui aurait pu fonctionner. Cela dit, aucun Gmork ne tomba dans l'appât envoyé par le garde, après tout c'était eux qui piégeaient les autres... et ça le garde le comprendrait plus tard, car deux yeux verts le toisèrent derrière la barrière infranchissable.

    Ce qui tomba du ciel ne fut pas un Gmork, bien loin de là. Ce qui tomba du ciel fut… un humain. Une créature dont jamais personne n’avait entendu parler. Il leur ressemblait, mais était tellement différent. L’humain ne parlait pas leur langue, l’humain ne semblaient pas contrôler de pouvoirs comme eux et chose plus étrange, il agissait curieusement !
    Le garde fut le premier à demander la mise aux arrêts de l’humain et avec surprise, il se rendit compte que le peuple se rangea à son avis. Pour la première fois de sa vie, la joie gagna son cœur, mais il ne se contenta pas de ça. Il fallait le faire passer pour un Gmork, pour que de son bras puissant, il mette fin à la vie de l’étranger !

    Son bonheur fut de courte durée car Audeïah s’opposa à lui et relâcha l’humain. Cet être de bonté avait décidé de le prendre sous son aile, de lui apprendre la langue et tout ce qu’il devait savoir sur Ante-Versus. Cela dit, le mal était déjà fait, puisque la méfiance de la population à l’égard de l’humain était à son comble. Il ne manquait plus qu’un acte, un acte de traîtrise pour que le feu soit mis aux poudres. Un seul petit acte afin que le peuple d’Ante-Versus se dresse contre Audeïah et sa relation avec l'étranger. C’est pourquoi, lorsqu’il vit le nouvellement nommé Azulaÿh voler, il n’en fit pas part au roi, non, d’ailleurs, il aida l’humain à accumuler les petits larcins en détournant le regard et en abandonnant son poste de garde pour aller… discuter avec des amis. Après tout, tout le monde pouvait avoir confiance en tout le monde, n'est-ce pas ?

    L’acte tant attendu arriva, la pagaille fut étalée au grand jour et dans tout le Royaume, lorsque la clef d’activation de la barrière disparût. Dans cette folie chaotique où tout le monde soupçonnait, tout le monde, il agît promptement et sans égard pour Audeïah, il le destitua, prenant enfin, le trône du Royaume. Quel roi pouvait laisser aux mains d’un traître de Gmork le destin de la population ?! Quel est le réalisateur du Retour du Jedi ? C’est en criant cette phrase que le peuple acquiesça à sa nomination en tant que souverain.
    Et puisque tout le monde attendait sa parole, il lança tout les chasseurs sur l’humain, afin de sauvegarder leur royaume, afin de prouver à tous qu’il était fort et capable ! Afin de prouver que ce gosse qui avait perdu la face lors d’un ancien duel avait disparu !

    Ce pendant, quelque chose changea, en lui, comme dans son regard, il n’en avait pas assez, plus le peuple l’adorait, plus il voulait du pouvoir. Il rattrapa l’humain et récupéra l’artéfact le premier. Tout roi aurait banni l’humain dans le monde des Gmorks, où l’aurait emprisonné à vie, mais lui, il voulait être différent de tout les autres. Il voulait qu’on se souvienne de lui, qu’on le craigne pour que personne n’ose lui prendre la place qu’il avait acquise avec temps et acharnement. C’est pourquoi, il décida de le torturer jusqu’à ce que mort s’en suive.
    Et puis, le vin n’eut plus aucune saveur, les plus belles créatures le laissaient indifférent, les richesses ne le contentaient plus, il s’appropriait tout, tout ce qu’il voulait, désirait, convoitait, il le faisait sien ; mais son cœur restait toujours insatisfait. Bien avant que la barrière fût rompue, le néant s’était déjà emparé de son âme. Et lorsqu'Audeïah essaya de se dresser devant lui, il le traversa de sa lame, le laissant pour mort dans l'une des salles du manoir.

    Il sentait, en lui, le néant se répandre comme une marrée de mort, à la limite de la folie et pour prouver à tous qu’il pouvait défaire le mal qui s’étendait dans l’obscurité des terres hors de la barrière, il la brisa. Arme à la main, cœur au galop, il se lança dans la bataille. Une bataille qu’il ne canalisa pas, puisque les Gmorks envahirent le Royaume, puis la cité, laissant mort et désolation à chacun de leur pas. Il ne pouvait pas les vaincre, ils étaient trop nombreux, trop féroces. Il avait perdu. Il s’agenouilla et se rendit, c’est alors qu’il devint cet être taciturne sous le commandement de l’Originel.

    Il fut envoyé sur Terre, par l’Originel lui-même, afin de conquérir les dimensions et les plans, les uns après les autres. Richard Marquand. Il commença par la Terre car le tunnel qui avait amené Azulaÿh ne s'était jamais refermé. Mais les chasseurs de démons, jadis appelés Templiers se dressèrent contre les forces du néant et pour protéger la planète bleue, ils scellèrent ses pouvoirs ainsi qu’une partie de son âme dans une mystérieuse bible noire, qu’ils cachèrent de génération en génération.
    Blessé, amoindri, il s’en retourna auprès de l’Originel qui pansa ses blessures afin de le ré-envoyer plus tard à la recherche de ce que les Templiers lui avaient ôté.

    Aujourd’hui, après des années de recherches, on le croisera au Japon, car d’après des sources sûres, un livre noir et magique sèmerait la zizanie dans une université…

  • Physique : 1m78 pour quelques 60 kilos, cet homme est grand et sec. Carrément maigre, même, puisque des salières creusent la peau de son cou et de ses épaules. Ses cheveux, très longs et évanescents sont presque blancs, on ignore si c’est là l’un des effets de sa déchéance ou de son age avancé. Pourtant, malgré ces centaines d’années, il arbore une allure d’homme quelque part dans la trentaine.
    Ses yeux sont jaunes, presque dorés, ils sont entourés d’un noir agressif et charbonneux. Surcharge de rimel ? Non, ce n’est pas son genre, mais le néant qui le consume commence à teindre sa peau. Lui qui était communément pâle comme un vampire, arbore avec un teint ocre qui le fait passer pour un zombie. Ses yeux sont en forme d’amende, ce n’est pas là un trait asiatique, mais il passe son temps à toiser le monde avec suffisance et convoitise, d’ailleurs des ridules lui froncent le bas du front.
    Son visage est légèrement anguleux, sa mâchoire prononcée tandis que ses joues creuses tentent à contraster du menton carré qui lui achève le visage.
    Ce visage est souvent impassible et les seules preuves de sa vie résident dans les ridules qui muent de temps à autre son air mort, ainsi que son regard sulfureux. Ce visage peut cependant prendre lors de ses crises de démence un pli inhumain, affichant des crocs blancs et luisants plutôt que des dents.

    Il aime porter des habits sombres, larges et confortables, souvent surmonté d’un manteau lui descendant jusqu’aux chevilles orné d’une myriades de boucles argentés.
    Pour approcher les gens et récupérer des informations sur le restant de son être, il arbore un look de prêtre et troque son manteau contre une soutane, après tout un prêtre ça attire la confiance, non ?


  • Psychologie : Instable, voilà ce qui le décrirait le mieux. Après tout, il s'est fait amputer une partie de son âme. Il parait calme et impassible, voir quasiment absent... L’homme qui vous fera face pourra vous sembler dépressif, apathique, au bord du gouffre. Et son air de zombie, vous fera penser qu’il est sous anti-dépresseur. Cependant, il peut perdre à tout moment cette apathie pour se transformer en personne instable, un brin sadique, un brin schizophrène, un brin… sociopathe. Il pourra se mettre à parler tout seul, à se conduire bizarrement, trembler et puis devenir violent.
    Il ne faut pas oublier qu’avant de devenir l’esclave des Gmorks, c’était un homme rempli de colère, d’envie et de mépris et quelques fois, cet homme, plein de suffisance et de volonté peut faire une courte apparition.

  • Pouvoirs :
    Famille des Chlorophytes. (Jadis son pouvoir consistait à matérialiser des plantes curatives) Puisqu’il n’est plus que l’ombre de lui-même, à cause des Templiers, ses pouvoirs sont bien moins puissants qu’avant et comme annoncé par les Gmorks, ils ont été modifié négativement. Il ne peut que matérialiser des ronces et s’en servir pour tuer et piéger les gens. Ses ronces sont aussi dures que l’acier et leurs épines ont le tranchant d’une lame de rasoir. Il peut aussi se télé-porter, grâce au pacte fait avec l'Originel, mais sous quelques restrictions, il a besoin d’ombre pour se dématérialiser et pour se re-matérialiser. Cependant, il faut que la source d’ombre et lui, soient du même volume sinon il risque quelques complications voir une mort certaine. La portée de cette manipulation ne peut excéder dix mètres.

  • Autre : Son torse est marqué d’une cicatrice de sept centimètres de large et de vingt centimètres de long, trace que les templiers lui ont laissé lors de son échec sur Terre. Dans son dos, sont imposées les marques des Gmorks, qui peuvent être prises pour de banals tatouages tribaux le long de sa colonne vertébral.


Dernière édition par Faust le Sam 8 Aoû - 15:43, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: 06 Bestiaire, les postes à pourvoirs (anteversiens/gmorks)   06 Bestiaire, les postes à pourvoirs (anteversiens/gmorks) 37Mer 5 Aoû - 17:39

Gmork




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  • Avatar : 06 Bestiaire, les postes à pourvoirs (anteversiens/gmorks) 06100222gd2upfp2
    Spoiler:

  • Profil du joueur et add-on. Celui qui incarnera ce personnage, se devra de : poster et être actif, deux postes par semaine (ça peu bien entendu être moins si votre compagnon de jeu est plus lent), et un semaine d'absence sans justification autorisée. Au delà, veuillez prévenir, sinon notre ami Gmork retournera dans les postes à pourvoir. Vous pouvez ajouter quelques petites choses dans la fiche, pour la personnaliser, des gouts, ou autres, mais restez en accord avec le personnage ! L'avatar est imposé, mais si vous souhaitez le changer, veuillez m'en informer par MP ou lors de votre demande de rang ! Dernière chose, pour être bien sûr que vous avez lu la fiche entièrement, j'ai placé dans la fiche ci-dessous une question et une réponse, lors de la demande de rang je vous demanderais de les joindre ! Voilà Very Happy

  • Histoire : Au tout début, il y eut la nuit, l’obscurité saisissante, la faim et le froid. Au commencement, il n’y avait rien, rien à part deux grands yeux verts qui luisaient dans le noir. L’enfant du néant apparut.

    Il ne savait pas qui il était, il ne savait pas comment il était né, ou même devenu quelque chose de réel, de tangible, de pensant, mais un jour il eut conscience de sa vie, de son existence en tant que… MOI. Ses yeux regardaient autour de lui, ne discernant rien parmi l’obscurité épaisse, dans laquelle il se perdait corps et âme. Car le néant le gardait prisonnier dans son sein. Il ne pouvait même pas prendre conscience de son propre corps qu’il ne pouvait, du coup, qu’imaginer.
    Qui était-il ? D’où venait-il ? A quoi ressemblait-il ? Il n’en savait rien du tout. Il ne savait même pas d’où venait cette épaisse ombre qui le sécurisait, perdu dans ses questions sans réponse. Et malgré cette présence qui n’en était pas vraiment une, en tout cas ni de tangible, ni d’audible, encore moins de visible, l’enfant du néant s’ennuyait. Très vite sa conscience ou plutôt son imagination, ne fut que sa seule compagne, en dehors de cette présence qu’il ressentait toujours sans jamais comprendre ce qu’elle était. Pourquoi ne répondait-elle jamais à ses appels ? Pourquoi ne voulait-elle pas venir auprès de lui ? Il parlait à l’ombre, il parlait dans le vide, cherchant une réponse, quelqu’un d’autre. Il ne pouvait pas être seul dans cette immensité ténébreuse, il y avait bien quelqu’un d’autre, cette chose, cette entité...
    Le néant fut triste. Car comme tout le monde le sait, sans forme et sans réelle vie, il ne pouvait prendre soin de son fils, il ne pouvait le prendre dans ses bras, il ne pouvait lui parler, le consoler, lui dire qu’il était toujours là, toujours auprès de lui, veillant à son bien-être…

    Et cet autre, que l’enfant cherchait dans la noirceur et qui un jour lui répondit, fut lui. Empêtré dans une envie de voir apparaître quelqu’un auprès de lui, son esprit proche de la folie avait crée un autre. Une autre voix qui répondait à ses questions, à ses paroles par d’autres et par des réponses qui lui faisaient chaud au cœur. La solitude fut balayée.
    Il n’était plus seul, même si il ne voyait jamais son interlocuteur, qu’importe, un jour, lorsque les ténèbres se dissiperaient il pourrait voir le visage de celui qui lui parlait, pour sûr ! En attendant, ça lui suffisait.

    Le temps passa, peut-être que ses espérances portèrent fruit, car un jour deux yeux verts le toisèrent dans l’obscurité, sans se rendre compte un seul moment que cette chose en face de lui, il la devait à son simple esprit.
    Le néant fut heureux, car là où il avait toujours échoué, son fils avait réussi. L’enfant du néant pouvait créer, pouvait donner la vie. La création avait pris un corps, son corps, à l’identique et cette compagnie de chaque instant se mit elle aussi à avoir des envies, à vouloir tout et n’importe quoi. Elle n’avait pas subtilisé que le physique de l’originel, en parfaite copie elle créa aussi d’autres copies, plus ou moins fidèles à l’originale et bientôt, l’original se retrouva au milieu d’une famille soudée et aimante.
    L’éternel solitaire avait crée son monde pièce après pièce. Quel est ton plat préféré ? L’obscurité épaisse se transforma, mutant à son gré, créant dans ses ombres fantomatiques des images qui contentèrent ses yeux. Car plus le nombre de copies augmentait, plus leur force s'emplifiait, plus leur force psychique forçait le néant à s’emplir de leurs propres vœux et de leurs propres espérances.
    Ainsi lorsque leur nombre fut assez élevé pour rivaliser contre l’infécondité du néant destructeur, l’original et ses copies purent enfin se voir, voir leur corps, le corps qu’il avait fantasmé durant ses années d’ombres et de solitude. Et tout ce qu’ils avaient deviné de leur corps fut vrai. Ils avaient tous quatre pattes, un pelage sombre et chaud, des dents blanches et coupantes, des gueules pleines de force et de puissance. Aucun d’eux ne pensa un seul instant que leur esprit avait forcé cette image d’eux et que s’ils avaient pensé être bipède, aurait fait d’eux des êtres marchants sur deux pattes. Non, c’était loin de leur parler.

    Mais bientôt leurs esprits se scindèrent car maintenant chaque copie réclamait une chose unique : un nom ! Quelque chose pour se différencier, pour prouver que chaque être était singulier et pensant, utile à la communauté mais aussi unique dans celle-ci. L’original décida de leur nom, ainsi, ils s’appelleraient Gmorks. Car c’est ainsi que l’avait nommé le père infertile qui les protégerait pour l’éternité. Chacun ensuite décida d’un nom personnel et c’est ainsi que débuta leur long périple. Car si le néant avait enfanté les Gmorks, un des Gmorks enfanta la lumière. Que pouvait être l’opposé de cette chose dans laquelle ils évoluaient ? C'est ainsi Ante-Versus naquit.
    Des gens debout sur deux pattes, des choses vertes, des choses à quatre pattes, des choses qu’ils n’avaient jamais vu ni jamais imaginé. Ils observèrent de loin, d'abord ces terres verdoyantes. Pendant de longues, très longues années avant que l’original ne cède à la curiosité et qu'il ne se laisse happer vers la lumière. C’est ainsi que la population d’Anteversus vit pour la première fois un Gmork. Mais celui qui naît du néant, l’irradie de partout et à chaque pas effectué à travers les terres, le vert devenait sombre, les choses qui marchaient à quatre pattes mourraient et les choses à deux pattes eurent peur. On lui envoya des pierres pointues sur le corps. Il apprit la douleur, la peur, l’incompréhension et puis la guerre, longue et fastidieuse.

    Lorsque la première copie fut tuée dans les combats, l’original sentit la colère l’envahir, il apprit tout le panel des sentiments mauvais, ou plutôt s'en abreuva et c’est ainsi que poussé par le néant, il mit en marche un assaut contre la cité de lumière.

    L’original laissa le néant prendre possession de son cœur et de son esprit ; et rongé par l’obscurité, il réduisit presque la ville à noirceur et à sang. Le souverain de l’époque utilisa un sort et un artéfact rendant les terres d'anteversus imperméable aux assauts répétés des Gmorks. C’est ainsi que la guerre s’arrêta, mais le cœur des Gmorks resta empêtré dans la rancœur à cause de la perte de l’un des leurs.

    Le temps passa et les êtres de l’ombre jadis unis se mirent à défier l’original les uns après les autres, poussés par une soif intarissable, une faim continue. Cependant l’original resta invaincu et retranché dans sa férocité, il décima ses copies pour les remplacer par des êtres plus sombres et plus chaotiques. Lorsque le roi tyrannique se mit à convoiter le trône, l'Original l'entendit et chaque jour il se nourrissait de la soif de l'anteversien, ses envies, ses convoitises...
    L'original comprit bien vite comment les Gmorks devraient se nourrir. C’est pourquoi lorsqu’AV fut délestée de sa barrière son armée affamée se rua sur la vie, décimant les êtres faibles altérant les plus forts. Mais la soif de mort laissa place à une opportunité plus importante. C’est ainsi que ceux qui jurèrent obéissance à l’original se virent offert des pouvoirs de Gmorks.
    Audeïah sous ses ordres ainsi que le nouveau souverain, l’original se mit en devoir de répandre le règne de son père par delà la porte ouverte par l’humain.

    L’échec du mauvais roi ne dissipa pas ses projets, noyé dans l’ombre, il attendrait, le plan prendrait plus de temps à être exécuté, mais qu’importe, l’heure du règne du néant arriverait tôt ou tard…


  • Physique : 1m60 au garrot, l’original comme tout les autres Gmorks ressemble à un loup, ou plutôt à une sorte de loup monstrueusement énorme, pesant pas moins de 100 kilos de chaire et de muscles. Ses pattes sont larges et possèdent sept ergots tranchants. Sa fourrure est longue, d’un noir aux reflets verts ; plus épaisse autour de la tête et de la nuque, ainsi que sur le haut du dos et sur toute la queue. Ses oreilles sont longilignes se terminant par un plumeau comme celles des lynx. Ses yeux sont d’un vert brillant, sa gueule béante est couverte de dents effilées et affûtées, comme celles d'un requin. Si la bête du Gévaudan a réellement existé et bien c’était très certainement un Gmork perdu sur Terre.

    En humain, il s’affiche le plus souvent sous les traits d’un homme, -il peut cependant revêtir les traits d’une femme, juste pour s’amuser-, ou plutôt, d’un jeune homme de taille moyenne et poids moyen (1m60 et 58kg tout mouillé), au visage pâle et légèrement androgyne. A première vue, il parait d’une beauté aussi pure que celle d’une femme : son nez est fin et légèrement retroussé, ses lèvres d’une couleur beige rosée sont merveilleusement proportionnées, ses yeux entourés d’un paquet de cils -qu’on les croiraient maquillés- sont d’un éclat pétillant, sa peau est douce quasi parfaite...
    Ce visage de porcelaine est encadré d’une chevelure mi-longue, un peu folle et très lisse, d’une froideur glaciale, sa couleur est noire qui sous la lumière du jour rend des reflets verts comme sa toison de Gmork. Sushi ! Cette chevelure cache la seule preuve de son animalité, ses oreilles qui s’allongent et deviennent noires comme son pelage, celles-ci, comme les oreilles de Gmork se terminent dans un plumet doux et chatouilleux.
    Ses yeux deviennent étrangement violets, une fois entré dans cette nouvelle peau, cependant ils sont d’un dédain à pleurer, malgré leur vivacité et leur éclat. Ils ne disposent pas de pupille, enfin pas d’une pupille noire, mais d’une couleur lilas, plus claire que le violacé de leurs iris. La forme de ses yeux est légèrement ovale, voire en amande ; ces yeux à la fois sournois et mystérieux sont surmontés de cils sombres et abondants, puis de sourcils épilés lui donnant un air austère et froid. Sa bouche est souvent plissée, dans une moue à la fois boudeuse et revêche.
    Il porte toujours dans gants, car ses ongles, ou plutôt ses griffes sont d’un noir acier aussi tranchant que des couteaux affûtés et qui, par simple contraction musculaire peuvent pousser de sept bons centimètres en une demi-seconde.
    Il a un maintient le faisant ressembler à un noble et porte souvent des costumes sombres, afin d’attirer les regards sur lui.

  • Psychologie : Il aime être regardé, il aime être craint, car après tout, il est l’unique fils du néant destructeur, il est spécial et recèle des pouvoirs aussi puissants que ceux de son géniteur. Il peut tuer rapidement, avec ses griffes, avec ses pouvoirs. Il peut créer, rien qu’avec le pouvoir de son cerveau, mais aussi détruire par cette même force tout ce qu’il crée.
    Il est imprévisible, peut-être à cause de son côté animal et possède un sixième sens accru, impossible de le surprendre lui, car il sait d’avance ce que vous mijoterez grâce à son flaire accru, ou cette prédisposition à savoir au creux de ses yeux violets ce que trahit votre corps de vos prochaines actions.
    Il est improbable, pour ne pas dire impossible qu’il tombe amoureux de qui que se soit, ou qu’il ait envie de changer ses plans de fin du monde, en tant que fils du néant il n’est rempli, de prime à bord, d’aucun sentiment, il absorbe ceux des autres, et plus facilement la colère et le désespoir pour s’en nourrir et s’en imprégner.
    Il se rempli donc de rage, une rage de vivre et d’exister, la même qui a rendu matériel tout ses congénères, une rage oui, et celle-ci irradie de lui en une aura noire ou violette suivant son aspect loup ou humain.

  • Pouvoirs :
    Au-delà de sa capacité de création, il possède une aura noire, -violette lorsqu’il est humain-, invisible aux humains sans pouvoirs. Cette aura, aux embruns de vengeance et d’infertilité peu avoir un effet hypnotique, ainsi, celui qui y sera réceptif aura, s'il n'arrive à s'en soustraire, la soudaine envie de le suivre, qu’il soit humain, démon, ange ou autre, pour après tomber dans un piège, ou pas, pour y mourir, ou pas. Cette aura a un droit de mort sur tout ce qu’elle approche et qui ne possède pas la force nécessaire afin de s’en protéger, ainsi les vieux, les malades, les plantes, les petits animaux trépasseront sous le violet ou le noir de cette aura, autant dire que la force de celle-ci grimpe avec l’obscurité de la nuit.
    Les plaies peuvent s’infecter, les maladies empirer, le désespoir s’installer, la dépression tenailler jusqu’à l’envie d’autodestruction, car cette aura est avant tout faite de néant.
    Mais même s’il peut tuer ce qui l’importune, il a besoin avant tout de bras pour répandre son père au-delà de son monde nocturne, c’est pourquoi, lors d’un pacte qui vous coûtera la lumière, il pourra faire de vous l’un de ses subalternes. Celui qui est sous son contrôle perd la notion de clarté, tout ce qu’il voit est sombre, sans que pour autant il devienne aveugle. Il perde sa joie, ses ambitions et s’il avait des pouvoirs ceux-ci s’inverseront ou se dénatureront. Celui qui pouvait guérir, tuera, celui qui pouvait créer, détruira. Bien entendu, il choisi ses proies en connaissance de cause.
    Même si il ne peut lire les pouvoirs des autres créatures, vu ses dons de détection, il saura faire les bons choix ! Ses griffes ont le pouvoir de tout découper, acier, fonte, blindage, tout y passera si l’envie lui prend, elles sont indestructibles.
    Ses yeux peuvent suggérer des choses sur les âmes faibles, ce n’est pas un pouvoir à proprement parlé, car il n’y a là aucune magie, simplement un ‘pouvoir de suggestion’ un peu trop prononcé de la part de deux billes surnaturelles.

  • Autre : Oh... il ne peut pas mourir. Est-ce que l'on peut tuer le néant ? Non ! Son fils non plus. La vie qui l'anime n'est qu'un semblant. Seul ses copies peuvent trépasser, lui restera éternel et inchangé.
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